J'm'y attendais pas, j'suis juste allé sur ton blog voir ce qu'il y avait de nouveau, me disant: "elle a eu tout le temps de faire un article ce matin elle en a surement fait un". Et la je tombe sur ça et je lis le titre et jme dis que ca va parler d'angoisse, de peur de passer le concours, mais je lis les premieres phrases et jme rends compte que c'est pas du tout, mais pas DU TOUT ça.
Et puis là, je tombe sur LA phrase: "Mais ce qui est magique avec les larmes c'est cette main qui n'est pas la votre qui vient essuyé votre joue et votre oeil et sa fait chaud au coeur." Et là non plus c'était pas attendu et je tombe sur ça et je comprends plus rien les larmes de joie... elles coulent toutes seules. Tu ne l'a pas remarqué à la cam, c'était des larmes discretes, mais une émotion profonde, avec le réel sentiment d'enfin aboutir à quelque chose. Cet article mais c'est tout ce que j'essaye de te faire atteindre, cet article c'est comme l'aboutissement que je voulais pour toi. C'est ça que j'ai voulu lire écrit de ta main depuis 6 mois... Oui je suis ému, oui je suis plus qu'immensément heureux pour toi que tu ai réalisé ça, et de lire des choses comme ça, j'pourrais encore affronter tes pires angoisses à tes cotés, elles peuvent meme etre multipliées par 10, 20, si je sais qu'un jour je vais tombe qur quelque chose comme ça... J'endurerais tout avec toi, juste pour t'entendre dire, ou voir écrit de ta main ce qu'il y a dans cet article.
Je sais plus quoi dire, juste je t'aime, au delà des mots, au delà de tout le reste d'ailleurs... Et si toi t'es enfin heureuse et que tu commence enfin à prendre gout à la vie et surtout au présent, c'est juste merveilleux pour moi. C'est tout ce que je veux pour toi, et jte promets de t'accompagner et de te soutenir dans les meilleurs comme dans les pires moments de la vie jusqu'à ce que tu me dise en face et en toute connaissance de cause: "Yann, à partir de maintenant, je peux vivre pour le moment présent." Ce article m'a donné encore plus de force, de confiance et de courage que je n'en avais avant, je te soutiendrais jusqu'à ce que tu ai la vie que tu mérites, une vie heureuse, une vie dans laquelle tu pourrais mordre à pleines dents. Je t'aime, tout simplement.